Emblème du Causse, la cardabelle,
également baptisée cardoule
 fut choisie pour être celle de
  l'Union du Sauveterre !  

Union du Sauveterre

Le Causse de Sauveterre

Emblème du Causse, la cardabelle,
également baptisée cardoule
 fut choisie pour être celle de
  l'Union du Sauveterre !


La vie économique du Causse


Sur le Causse de Sauveterre la vie économique s'articule essentiellement autour de l'agriculture et du tourisme. La seule petite industrie est liée à la transformation de produits agricoles, en l'occurence une laiterie de transformation de lait de brebis basée au Massegros (1ère centrale de transformation de lait de brebis du monde ) . Toutefois il existe également quelques carrières où l'on extrait pierres, lauzes et dolomie (utilisée en tant que matière première dans la verrerie et en amendement agricole).
En outre, sur le Causse de Sauveterre, en raison de la faiblesse de l'agriculture, la cueillette a toujours constitué un complément de revenu : champignons, mousse, lichen ou encore buis sont cueillis.
Pour en savoir plus :
L’économie du causse a longtemps été fondée sur l’élevage des moutons pour la laine. Autrefois, elle était travaillée dans les fermes et dans les bourgs situés au pied du causse, tels Chanac ou La Canourgue qui a une tradition de mégisserie fort ancienne. Cette activité était associée à la culture des céréales dans les dolines où s’est accumulée une terre fertile.
Les paysans du causse ont pratiqué jusqu’au milieu du XIXe siècle l’assolement triennal (blé ou seigle la première année, orge ou avoine la deuxième, jachère la troisième).
C'est cette culture céréal- -ière qui explique la présence des aires à battre que l’on peut encore trouver partout en grand nombre. La culture des plantes fourragères a déjà été introduite à la fin du XVIIIe siècle. Son extension favorisa grandement le développement à demeure de l’élevage des brebis pour le lait destiné à la fabrication du fromage de Roquefort.

Le meilleur des quelques fromages du Sauveterre
Le royaume du mouton 

L'élevage d'ovins est pratiqué aujourd'hui surtout pour le lait, qui permet de produire essentiellement du Roquefort et du Salakis. Sur les 92 000 brebis présentes sur les causses lozériens, il y en aurait 34 000 sur le causse de Sauveterre. Quant au lait des rares bovins, il est transformé en Bleu des Causses.
Dans les Dolines ou Combes des parcelles de céréales ou des cultures fourragères sont cultivées pour assurer la nouriture des animaux l'hiver.
troupeau de clapas, bronzant au soleil du causse desséché
Pendant des siècles les paysans ont enlevé les pierres des champs et des pâtures, les ont mises en tas (les clapas) ou les ont utilisées pour construire des murs, des abris (cazelle de bergers), des croix ou bien des maisons. Mais, aujourd'hui, ces pierres sont broyés sur place, faute de main d'oeuvre, pour augmenter les surfaces cultivées. Depuis ces 50 dernières années, le nombre d'exploitations a diminué sur le Causse comme partout ailleurs en Lozère.
En contrepartie, les exploitations agricoles se sont agrandies grâce à la mécanisation de la plupart des tâches (mécanisation de la traite, broyage des pierres...) et les troupeaux sont devenus plus productifs grâce à l'amélioration génétique. Malgré les difficultés inhérentes au Causse, la traite mécanique a permis rapidement d'augmenter le nombre de brebis par troupeau. Cela tombait bien. En effet la Société Roquefort avait des besoins croissants de matière première, mais cela ne suffisait pas. Fort à propos, dans les annèes 1975, sont apparues les broyeuses de pierre. L'arrivée de ces machines a permis d'étendre les surfaces de terres cultivées devenues insuffisantes. Ceci a quelque peu modifié le paysage, mais a permis d'adapter l'offre de lait à la demande.
En outre, quelques agriculteurs se sont lancés dans la transformation et la vente directe de leurs produits, notamment fromages et produits de la basse-cour. Ces nouvelles activités sont favorisées par la présence croissante de vacanciers venus découvrir notre belle région des Gorges du Tarn.

Artisanat et Commerce : 

Chez un artisan menuisier du causse
Un petit tissus d'artisans et de commerçants animent également notre pays, ils sont le plus souvent installés dans les petits centres comme Le Massegros, Ste Enimie, La Canourgue, Chanac ou La Malène. Quelques boulangers et épiciers organisent encore des tournées dans les villages, maintenant un tissus de liens sociaux et permettant ainsi a nombre de personnes agêes de demeurer dans leur maison, même lorsque elles habitent dans les hameaux isolés...
Il existe également un artisanat d'art, avec, entre autres, potier, couvreur de toit en lauze et ébéniste.

Le Tourisme : 

À partir des années 70, l'activité touristique s'est développée sur le Causse de Sauveterre autour du tourisme vert. S'appuyant sur la renommée sans cesseDans les Gorges du Tarn, les Détroits grandissante des Gorges du Tarn, des lieux d'hébergements sont créés sur le Causse : campings, chambres d'hôtes, gîtes, etc confortant la présence des hôtels déjà en activité. On propose également des activités de loisirs différentes et complémentaires de celles des Gorges. Dans les Gorges du Tarn c'est surtout la baignade et le canoë... Sur le Causse de Sauveterre, ce sont les grands espaces, la marche à pied, le VTT, les promenades à cheval, à dos d'ânes et, entre les deux, l'escalade ! On retrouve encore ici cette complémentarité qui a toujours existé entre le Causse et la Vallée... En effet, de tout temps, les gens du causse et de la vallée ont échangé des produits, voire même ceux de la vallée montaient sur le causse pour cultiver car leurs terrains étaient trop en pente. Avec le développement des moyens de communication (A75), le causse est de plus en plus près des centres urbains. C'est un atout pour le tourisme et la vie économique du causse.

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® vie-economique maj : 06.08.2006 11h00
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